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LES JUSTICIERS LGBTQI+

Nous agissons en justice contre les propos, les violences et les discriminations LGBTphobes

Communiqués de presse

Communiqué de presse - Paris, 27.01.2015 Mousse se constitue aujourd’hui partie civile aujourd'hui au côté de l’interLGBT dans une affaire
Communiqué de presse - Paris, 07.05.2015 Fondée en 2000 par des étudiants de Science Po Paris, Mousse se donne pour but
Communiqué de presse - Paris, 12.12.14 Fondée en 2000, Mousse est la première association française LGBT dont le but est
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Communiqué de Presse Paris, 5 avril 2014 - Dans une interview publiée dans le 9ème numéro de la revue Charles, Christine
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Communiqué de presse Paris, 30 mars 2014 - Le 31 mars 2014 sera célébrée la journée internationale de la visibilité trans.
PMA
Communiqué de presse Paris, le 5 février 2014 - François Hollande et son équipe ont été tout à fait clairs lors

Qui sommes-nousse ?

Mais qui sont les justiciers LGBT+ ?

L’association Mousse a été créée en 2000 avec comme objectif la défense de toutes celles et tous ceux qui vivent librement leur sexualité, la reconnaissance du couple homosexuel et, plus largement, la lutte contre toutes les formes de discriminations sociales, politiques ou économiques à l’encontre des lesbiennes, gays, bi et trans.

L’association défend le droit à une sexualité libre et égale dans toutes les dimensions de la vie sociale et politique. Elle affirme la prééminence du choix individuel. Elle promet enfin un modèle d’organisation familiale ouvert et non patriarcal fondé sur l’émancipation de chacun.

Aujourd’hui, l’association souhaite s’impliquer plus avant dans la lutte contre toute forme de discrimination liée au sexe, au genre ou à l’orientation sexuelle, en agissant en justice contre les auteurs de propos, de violences ou de discriminations LGBTphobes.

Nos sites web LGBT+

Famille-LGBT.com

Mousse met à votre disposition sous licence libre de nombreuses informations pour créer une famille LGBT+ qui vous ressemble ! Nous vous expliquons différentes possibilités de parentalités LGBT+ (PMA, GPA, adoption, don de sperme, coparentalité, trouple…). Nous abordons également la question des unions entre personnes LGBT (pacs, mariage, troupe, union libre…).

Mousse met à votre disposition sous licence libre toute la documentation juridique pour agir en justice et créer une association d’intérêt général contre les discriminations LGBTphobes. Vous trouverez notamment sur notre site des modèles de plainte et des modèles de statuts d’association, que vous pouvez librement télécharger, modifier, réutiliser et republier.

Un-Monde-Sexiste.fr

Le site Un-Monde-Sexiste.fr permet d’afficher et de décompter en temps réel les insultes et jurons sexistes sur Twitter. « Pute », « salope », « mégère »… Un-Monde-Sexiste.fr met en évidence l’omniprésence du sexisme sur les réseaux sociaux. Ce flot d’insultes incessant constitue la partie visible d’un système idéologique hiérarchisant, qui va de l’insulte à l’agression physique en passant par la discrimination.

Conçu comme un miroir social, Nohomophobes.fr permet d’afficher et de compter en temps réel les insultes homophobes sur Twitter. Ce site permet de visualiser la fréquence de l’emploi de propos homophobes dans le langage courant. Des termes comme « pédé », « gouine », « tapette » ou « tarlouze » sont très souvent utilisés, notamment chez les adolescents, sans conscience de leurs effets néfastes sur les personnes LGBT+.

Contact

Mousse est une association de loi 1901 reconnue d’intérêt général. 

Par courrier

Association Mousse
63 rue de Beaubourg 75003 Paris France

Par Téléphone

+33.1.85.08.34.89

Communiqué de presse – Paris, 27.01.2015

Mousse se constitue aujourd’hui partie civile aujourd’hui au côté de l’interLGBT dans une affaire de provocation à la haine et la violence à raison de l’homosexualité contre le GUD de Nancy.

Le syndicat étudiant d’extrême droit a publié en septembre 2012 les deux images suivantes sur une page Facebook :

Mousse considère que ces images constituent des appels à la violence et la discrimination contre des personnes à raison de leur orientation sexuelle. Le parquet mène actuellement l’enquête.

Contact presse : contact@assomousse.org

Communiqué de presse – Paris, 07.05.2015

Fondée en 2000 par des étudiants de Science Po Paris, Mousse se donne pour but d’agir en justice contre les auteurs de propos et discriminations homophobes.

Mousse se constitue aujourd’hui partie civile contre l’élue de Marseille qui avait refusé de marier un couple lesbien pour des raisons religieuses.

Mousseavait porté plainte le 12.12.2014 contre Sabrina Hout,élue au conseil municipal des 15e et 16e arr. de Marseille,pour “discrimination à raison de l’orientation sexuelle”, celle-ci ayant refusé de marier un couple lesbien le 16.08.2014pour des raisons religieuses. L’adjointe s’était alors fait remplacer par un fonctionnaire n’ayant pas d’habilitation pour marier le couple homosexuel, puis était revenue juste après la cérémonie pour marier les couples hétérosexuels dont le mariage était prévu ce jour-là à la mairie.

Aujourd’hui, Mousse a fait parvenir sa constitution de partie civile au Tribunal correctionnel de Marseille, afin d’agir aux côtés du couple lesbien discriminé. Par cet engagement citoyen, Mousse réaffirme son attachement pour les valeurs républicaines universelles de Liberté, d’Égalité et de Fraternité dont les élus locaux sont les premiers garants.

« Ce procès est symbolique : il est important d’envoyer un message clair aux élus de la République pour leur dire qu’au XXIe siècle, il n’est plus possible de discriminer les couples de même sexe », a déclaré Etienne Deshoulières, avocat de l’association.

Contact presse : contact@assomousse.org

Communiqué de presse – Paris, 12.12.14

Fondée en 2000, Mousse est la première association française LGBT dont le but est de pouvoir mener jusqu’à leur terme des poursuites pénales.

Mousse porte plainte aujourd’hui contre la conseillère municipale de Marseille des 15e et 16e arr.,  pour “discrimination à raison de l’orientation sexuelle”, celle-ci ayant refusé de marier un couple lesbien le 16.08.14pour raison religieuse. L’adjointe s’était alors faite remplacer.

Le 19.11.14, le TGI de Marseille a annulé le mariage du couple, au motif que « Mme Hout a falsifié le registre de mariage consignant cette cérémonie puisqu’elle s’y est présentée comme ayant lu l’acte de mariage alors qu’elle n’était pas présente à la cérémonie ».

« Refuser de marier un couple selon ses convictions religieuses est un délit ! Il s’agit d’une discrimination commise par un officier d’état civil à raison de l’orientation sexuelle, réprimée par l’article 432-7 du Code pénal », a déclaré Etienne Deshoulières, avocat au barreau de Paris.

Dans une affaire similaire en 2011 où un maire avait refusé de marier un transsexuel en raison de ses convictions religieuses, la Cour d’appel de Papeete avait retenu qu’un maire « ne peut, pour échapper à ses responsabilités, opposer des convictions religieuses qui le conduisent à ne pas appliquer la loi que ses fonctions de maire lui imposent de respecter ».

Par cet engagement citoyen, Mousse entend défendre les valeurs républicaines universelles de Liberté, d’Égalité et de Fraternité dont les élus locaux sont les premiers garants.

Ayant déjà pris position contre les extremistes religieux et pour la tolérance, l’association a décidé de mener l’opération #Robin , pour récolter dons et soutiens et pouvoir financer des poursuites judiciaires systématiques contre les auteurs de délits et de crimes homophobes.

contact presse: contact@assomousse.org

Communiqué de Presse

Paris, 5 avril 2014 – Dans une interview publiée dans le 9ème numéro de la revue Charles, Christine Boutin a déclaré : « L’homosexualité est une abomination. »

Mousse condamne fermement cette déclaration qu’elle considère constituer une injure commise envers un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle, délit réprimé par l’article 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

Cette déclaration homophobe de Christine Boutin a été relayée par L’Expansion, Le Huffington Post, Le Nouvel Observateur, la Charente Libre, Europe 1, La Nouvelle République et L’express.

L’homophobie semble donc être la manière la plus efficace qu’a trouvée Christine Boutin pour disposer d’une tribune dans la presse. La stratégie de communication politique de Christine Boutin est-elle vraiment plus importante que l’estime de soi par celles et ceux qui vivent problématiquement leur homosexualité ?

En affirmant que « l’homosexualité est une abomination », Christine Boutin a-t-elle pensé à toutes celles et ceux qui vivent dans la douleur le fait d’être attiré par des personnes de mêmes sexes ? A-t-elle une seconde imaginé les effets que ces propos pourraient avoir sur une adolescente qui n’a pas encore fait son coming out et dont les parents sont catholiques ? Peut-elle concevoir que ces propos renforceront la haine de soi chez les homosexuels qui croient en Dieu ? A-t-elle vraiment pris conscience que cette haine de soi conduit 7 fois plus de jeunes homos à se suicider que les jeunes hétéros ?

Contacts Presse :
contact@asso-mousse.org


Communiqué de presse

Paris, 30 mars 2014 – Le 31 mars 2014 sera célébrée la journée internationale de la visibilité trans. Cette journée est l’occasion pour Mousse de réaffirmer sa solidarité avec les personnes trans.

En 2014, l’Etat français impose encore aux trans une stérilisation et un suivi psychologique afin de procéder à un changement de sexe. Les personnes trans doivent apporter la preuve de la stérilisation afin que soit prise en compte leur demande de modification d’état civil par les autorités françaises.

Mousse considère que cette obligation constitue une violation des droits humains à raison de l’identité de genre. Mousse demande en conséquence que soit mis un terme à cette atteinte aux droits de l’homme.

Mousse rappelle que le Conseil de l’Europe (résolution 1728 du 29 avril 2010) a appelé les Etats membres à l’éradiquer la transphobie. Le Conseil de l’Europe a en particulier invité les Etats membres « à traiter la discrimination et les violations des droits de l’homme visant les personnes transgenres » et «  à garantir, dans la législation et la pratique, les droits de ces personnes […] à des documents officiels reflétant l’identité de genre choisie, sans obligation préalable de subir une stérilisation ou d’autres procédures médicales comme une opération de conversion sexuelle ou une thérapie hormonale ».

contact@assomousse.org

Communiqué de presse

Paris, le 5 février 2014 – François Hollande et son équipe ont été tout à fait clairs lors de la campagne présidentielle de 2012 : il était pour l’ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples de lesbiennes. Cette position a été affirmée dans des tracts du Parti socialiste et de l’association Homosexualités et Socialisme (HES), lors du Meeting pour l’Égalité de 31 mars 2012, ainsi que dans une interview accordée par François Hollande au magazine Têtu paru en avril 2012.

Pourtant, cédant aux revendications de la manifestation contre la politique du gouvernement en matière de famille, le premier ministre a annoncé, lundi 3 février, que son gouvernement ne présenterait pas de projet de loi sur la famille en 2014. Cette déclaration faisant suite à celle de Manuel Valls, qui avait assuré aux manifestants qu’il n’y aurait ni gestation pour autrui (GPA) ni procréation médicalement assistée (PMA) dans le projet de loi sur la famille.

Le gouvernement a donc enterré le projet d’ouvrir la PMA aux couples de femmes, alors que François Hollande s’y était fermement engagé pendant la campagne présidentielle. Cette distinction entre couples composés de deux femmes et couples composés d’un homme et d’une femme constitue une atteinte au principe d’égalité. Mousse considère que les hommes et les hommes étant égaux en fait, une stricte égalité en droit doit en résulter. Tout traitement différencié d’un couple de même sexe par rapport à un couple de sexes différents constitue une atteinte au principe d’égalité consacré par l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Email : contact@assomousse.org